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bonjours et bienvenue surmon blog! ya de tout!
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du suspense
de l'amour, heuu nan yen a pas dsl..

mon histoire n'a qu'une rêgle: essayez pas de comprendre quand cé pas précisé!



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# Posté le samedi 10 novembre 2007 07:50

Modifié le mardi 26 mai 2009 13:34

yo! premier chapitre

L'alerte fut donnée à 12H30. Cela faisait huit heures que le virus « zombie » avait commencé à faire effet. Dans le quartier général de la défense, a Paris, on avait mis du temps avant de remarquer quelque chose. Il ya avait d'abord l'appel des illuminés habituels qui prétendaient que leur ville était envahie de zombies et qu'ils contaminaient tout sur leur passage. Le réceptionniste leur avait raccroché au nez, nan mais sans blague ! Puis l'appel vint du maire de la commune, enfin on avait vu une image satellite montrant certaines grandes villes de France envahies par une procession de personnes étranges. On décida donc d'envoyer un hélicoptère sur place pour récupérer plus d'informations et éventuellement, évacuer les blessés ainsi que transmettre la position des rescapés dont en voici quelques-uns : Arnaud était dans le garage de sa maison en compagnie de son père et de sa mère. Sa s½ur était devenue un zombie et il avait dû la planter dans le mur avec un couteau dans le ventre pour qu'elle ne lui arrache pas les yeux. Ses deux frères, eux étaient zombis depuis longtemps et il ignorait leur position exacte. Pour être franc, il avait autre chose à faire que de les chercher. Le garage de la famille regorgeait d'objets et d'armes en tous genres. Les zombis qui s'en approchait étaient attaqués à coup de cocktails Molotov, de hache, de pioche, de marteau, de colle a prise rapide, en passant par diverses perceuses de différents calibres, ils avaient même construit un bouclier anti-zombie qui se résumait à une planche de bois (une porte) sur laquelle était plantés différents trucs pointus qui font mal (mèches de perceuse, couteaux de cuisine ...)et qui servait a se défendre contre les zombies qui , malheureusement, n'étaient pas assez stupides pour venir s'y planter dessus par plaisir. Mais les réserves de nourriture et d'alcool commençait à diminuer. Arnaud, un téléphone dans une main, une pioche dans l'autre et deux haches à sa ceinture, appelait Léo, lequel était vivant et se trouvait à Carrefour, qui se trouve être un bon endroit de refuge. -« Léo, 'ya des zombis dans le coin ? » -« si je vois quelqu'un de vivant je t'appelle, oui 'ya que ça, mais y son isolés. » -« t'est tout seul ? » -« ..Nan, 'ya un zombie qui vient d'arriver »il y eu un bruit sourd « C'est bon, je suis tout seul » -« Bon, on arrive, commence à faire des provisions, des armes, tout ça.. » -« t'inquiète, j'ai déjà commencé » -« ok, a plus » -« à plus, fait gaffe à toi, 'te fait pas tuer » Arnaud raccrocha, son père venait de réduire la tête d'un zombie en charpie en le frappant avec un marteau capable d'assommer un b½uf de belle taille. -« aucun risque » Deux minutes plus tard, les trois zombis qui cherchaient à ouvrir en force la porte du garage furent balayés par la Fiat Ulysse® familiale qui sortait en trombe du garage avec, a son bord, le père au volant, la mère sur le flanc droit et le fils sur le flan gauche tenant sa fidèle pioche. Tout les deux frappaient les zombis qui essayaient (en vain) de s'accrocher. -« fonce papa ! Met la gomme ! » Cria Arnaud en voyant la masse des zombies à l'extérieur -« La vitesse est limitée a 50km/h, mon fils » Arnaud le regarda avec un air vraiment consterné, le père mit deux minutes à comprendre. -« mettons que je n'aie rien dit » dit-il en appuyant sur le champignon. L'Ulysse fonçait à tombeau ouvert (si vous me permettez l'expression) quand Matthis et Thibault tombèrent sur le pare-brise. Plus besoin de les chercher, les deux zombis surexcités étaient là. -« Mêmes morts, il faut qu'ils me fassent chier, cria Arnaud, ça doit être une seconde nature ! » Le père activa le lavage du pare-brise. Le savon, ça fait mal aux yeux, même à un zombie, il s'en débarrassa en faisant une embardée, après cela, ils partirent à Carrefour ... -« merde c'est pas vrai » Léo envoya un couteau dans la tête du zombie le plus proche

« pourquoi la lumière c'est éteinte? »

Leo fonça au milieu des rayonnages avec un caddie rempli de tout ce qui pouvait se manger, être utilisé comme arme, ou d'autres trucs utiles mais accessoires par rapport au reste. Un zombie sortit de l'ombre et y retourna, un couteau planté dans la gorge tandis que Léo poursuivait sa course au milieu des rayonnages. Il obliqua lorsqu'un zombie plus imposant que les autres (sûrement un vigile) lui barra le chemin, ce n'était pas le moment de perdre de la vitesse. Il arriva dans un rayon rempli de tout ce qui pouvait servir de lampe ainsi qu'un grand nombre de batteries. Il eu un sourire : -« hey »

...

Le parking du supermarché était complètement vide à cette heure-ci, de plus, la brume n'arrangeait pas la vision des choses. Lorsque ce qui restait de la famille d'Arnaud arriva sur le parking, le père fit descendre tout le monde et dit :

-«Heureusement que la peinture est rouge le sang ne se voit pas trop »,

la mère en profita pour faire une remarque :

-« moi, c'est la dernière fois que je monte là-dedans, ça pue ! »

Ce fut le moment que choisit la bande de cinquante zombies, cachés depuis on-ne-sait-combien-de-temps dans les recoins sombres du parking, pour sortir et entourer la voiture. Arnaud eu un sourire figé :

-«tous à la voiture ».

... Léo s'impatientait. Il était planqué dans le magasin GO SPORT depuis une demi-heure et Arnaud n'avait toujours pas rappelé. Le magasin était vide et, à part l'entrée qui donnait sur la porte vitrée du grand magasin, il n'y avait aucun passage praticable pour un zombie. Léo était assis à coté d'un caddie remplit de torches, d'armes, de bouffe, mais jl'ai déjà dit, certains zombies avait trouvé sa cachette mais n'avaient pas eu le temps d'avertir leurs compagnons, si toutefois ils connaissent le sens de ce mot. C'est con, un zombie. Il lui traversa l'esprit que Arnaud était peut-être déjà arrivé, mais qu'il était en train de se faire joyeusement déchiqueté en morceaux par une bande de zombies en maraude et qu'il avait besoin de son aide. Il y réfléchit deux secondes...Nan ! Impossible ! Mais c'est vrai qu'Arnaud ne se débrouillait pas super bien, il était trop gentil, il hésitait à faire des trucs un peu barbare mais qui marchait bien. Pendant qu'il réfléchissait, 5 zombis s'étaient approchés de lui, il se prépara à les attaquer quand il entendit un bruit de moteur... ...La porte d'entrée du supermarché à double vitrage vola en éclats sous la pression d'une grosse voiture rouge lancée à toute allure qui balaya au passage les cinq zombies qui auraient mieux de rester chez eux. Mais elle ne s'arrêta pas là et, après un dérapage contrôlé, elle finit par entrer dans le magasin en force. Lorsqu'elle s'arrêta, une hache en jaillit en se planta sur l'interrupteur du rideau de fer, lequel s'abattit aussitôt. Arnaud en sortit et récupéra sa hache suivi de son père et de sa mère. Léo ne trouva qu'un truc à dire :

-« comment t'a su que j'étais là ? »

pas génial

-« sérieux, Léo trois cadavres devant la porte avec des couteaux dans l'½il, les traces de sang ne s'approchent pas d'ici, si c'était pas toi, c'était un troll des collines du nord.»

-« ouais, bon », Arnaud rajouta :

-« par contre ma mère à été touchée, il faudrait la soigner rapidement. »

-« Heu elle a été touchée par quoi ? »

-« Relax par une barre en fer, elle c'est pas fait mordre »

-« ok, bon alors...3

BLAM ! BLAM ! Léo annonça l'évidence :

-« ils essayent d'enfoncer la porte »

Le rideau se souleva et la voiture passa en force (une fois de plus) sur les zombis qui se trouvaient devant (lesquels avancèrent en rampant le reste de leur mort-vie) et quitta le centre juste au moment où un hélicoptère passait. Le pilote s'étonna de cette sortie fracassante et les appela

-« ohé ! Vous pouvez m'expliquer ce qui se passe ? »

-« d'accord, vous pouvez prendre des passagers ? »

-« seulement deux de plus »

-« ok, en vous envoie ma mère qui est blessée et mon père pour veiller sur elle, ils vous expliquerons »

Et c'est ainsi que les renforts serait prévenus, mais ils seraient longs et Arnaud et Léo avaient encore beaucoup à faire avant.

# Posté le samedi 10 novembre 2007 08:42

Modifié le mardi 26 mai 2009 13:38

Bonjour!

Bonjour!
bonjour, tout le monde!
le rythme de parution est aléatore, mais j'en envoie toujours de nouveaux, si vous
avez des idées, n'hésitez pas à les envoyer, surtout!

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 13:03

CHAPITRE 2 ! version new!

CHAPITRE 2 ! version new!



Chapitre 2 : Le loup-garou


Cette taille d'onde de choc m'a démolit ! Putain, ce que ma mâchoire peut me faire mal ! Après l'enfer qui s'est déchaîné, j'ai vu un mec qui avait vraiment l'air d'un dérangé, genre « je vais tous vous tuer, toi en premier » avec un grand manteau rouge et des cheveux noirs, je l'ai pas bien vu. Il faut dire que j'lavais pas vraiment bien regardé, l'enflure, j'étais découpé de partout et m'était taillé un gros bifteck au ventre. Vous rigolez ? Essayez de passer à travers un aquarium propulsé par une vague de 15 mètres ! Je parle ici du musée de la mer, un aquarium, quoi, pas un bocal à poissons rouges, ok?... Trop marrant, je me suis éclaté à tous les sens du terme. Après m'avoir emporté, je trainais dans un énorme siphon à coté de requins et autres trucs du même genre, mais qui avaient l'air aussi affolés que moi (notez quand même que eux, ils pouvaient respirer). Sa y est ? Vous avez l'image en tête ? Ok, ajoutez-y une tornade de bris de verre coupants comme des rasoirs qui tournent en même temps que vous. Sale plan...

Au beau milieu de cette purée de poiscaille, de verre et de leurs tripes, j'ai dû perdre des quantités phénoménales de sang et, lorsque la vague s'est calmée, ben je traînais comme une merde, il faut le dire. Une vraie loque en train de crever dans une mer poisseuse et rougeâtre, de viscères et de lames transparentes. J'ose même pas me souvenir de la douleur et des dégâts que j'ai subis. J'étais planté de partout et même respirer me faisait mal. Bordel, j'ai vraiment cru que j'allais crever ! J'en ferais sûrement des cauchemars pendant un bon bout de temps. Et c'est là que j'ai fermé les yeux, alors je sais pas trop ce qui s'est passé ensuite, mais c'est là qu'il est apparut. Il faisait noir comme dans le cul du diable et j'ai espéré que se ne soit pas le cas. Ben non, en fait, le fou furieux qui me regardait m'annonça que j'étais juste dans mon esprit, entre deux ou trois paroles démentes dont j'ai pas vraiment saisi le sens. Il m'a dit qu'il allait prendre mon corps et que je pouvais dormir, maintenant. Et là, ben j'en ai eu marre, je lui ai demandé l'adresse de son dealeur, parsque apparemment c'était de la bonne. Je crois qu'il m'a pas compris, il m'a regardé avec un air d'ahuri profond, c'était tellement tordant que j'ai éclaté de rire, crachant quelque litres de sang sur la tronche de cet enfoiré.

Il s'est énervé et à changé de forme. Et là, une idée un peu conne m'est venue. C'est impressionnant comment on pense à des trucs con quand quelque chose d'invraisemblable se passe sous vos yeux... J'ai pensé que j'aurais peut-être pas dû manger les champis ce midi, ils m'avaient l'air bizarre, ces champis... Si sa se trouvait, ils étaient hallucinogènes, mais dans ce cas, il fallait vraiment qu'ils soient puissants...Bref, au milieu de ces réflexions passionnantes, le mec s'est transformé en un énorme hybride d'humain et de loup. Je vais pas mettre trois heures à vous décrire les muscles et tout le matos essentiel à une description comme on en lit dans les romans, j'aime pas ça. En plus, en général, on saute se genre de passage, je le sais, je fais ça quand je lis un truc long. Alors, on va allez droit à l'essentiel : il était maintenant le prototype parfait du loup-garou survitaminé, nourri aux OGM, ou je sais pas quoi, aux champignons de ce midi, peut-être. En tout cas, il était gros, et impressionnant, il fallait le dire. Son haleine a faillit m'assommer quand il m'a dit, avec une voix qui détruirait les murs, qu'il était je-sais-pu-qui, je 9° loup-garou, ou je sais pas quoi.

Bref il m'avait assez saoulé comme ça, et moi j'avais encore mal, alors je lui ai poliment demandé de dégager, sous la forme d'un « casse-toi, connard » plus ou moins marmonné. Comme il avait pas entendu (mais je pense qu'il faisait exprès pour m'impressionner et me forcer à répéter, le con. Impossible de ne pas entendre une fourmi à Madagascar avec la taille de ses oreilles), il s'est penché vers moi et m'a demandé de répéter. Alors là, j'en ai en vraiment marre. Je l'ai repoussé au limites de ma conscience, je sais même pas comment j'ai fait mais sa à marché. Que de la gueule, il à même pas résisté. Je crois qu'il misait tout sur sa transformation, mais qu'elle l'avait vidée de son énergie. Quelle andouille, sérieux, maintenant il a l'air malin, enfermé dans un recoin de mon esprit, celui qui contiens ma sauvagerie, je l'écrase de ma volonté dès qu'il bouge le petit doigt. Il faut dire qu'il est pas très envahissant, en fait. Il s'est carrément fondu en moi, et maintenant, j'ai plus aucun problème à avoir avec lui.

Enfin bref, une fois revenu à moi, il a fallu que j'attende, vu l'état de mes blessures je pouvais pas aller très loin, de toutes façons... J'ai allumé une cloppe et ai déploré de n'avoir pas de bière à proximité. Et puis, ben, j'ai dormi.

Bon, je sais pas combien de temps je suis resté inconscient, mais sa aurait prit trois siècles, j'en serais à peine étonné, tiens ! Parsque au réveil, je pétais la forme et il y avait eu des petits changements dans mon anatomie. Je ne parle pas ici des changements du genre « le petit garçon deviens grand, il découvre qu'il a des couilles et du poil au menton », non genre plus radical, mais, dieu merci, mes parties n'ont rien. En plus, comme un cadeau bonus, j'avais plus mal nulle part, sauf à la mâchoire, faudra que je m'y habitue, je me suis donc levé. Bon, alors, autour de moi c'était le carnage complet. J'étais le seul survivant du mixer géant. L'eau s'était retirée et la poiscaille (ou plutôt ce qu'il en restait) séchait au soleil depuis plusieurs jours déjà, à en juger par l'odeur. Hum, génial, sa tombe bien j'avais faim. Sans rire, on avait dépassé le seuil du soutenable, mais sa me semblait encore pire, si s'était possible, mon odorat me semblant plus développé.

J'ai pataugé une heure dans cette bouillie visqueuse et collante, qui puait la charogne et glissait sous les doigts. Normalement je ne fais pas trop le difficile, mais là, c'était vraiment horrible. Bref, si je détaille des heures l'horreur que j'ai vécu, je vais faire fuir les lectrices. Ne vous inquiétez pas, chères amies, Raphaël l'immortel s'en sort toujours, et avec classe ! Ah, oui, au fait, je m'appelle Raphaël, d'accord ? Enchanté ! Je me suis donc courageusement hissé au sommet du bassin dans lequel avait eu lieux la brassée, et ai prit la pose au sommet de celui-ci, fier comme un alpiniste au sommet d'une montagne. Le vent s'engouffrait dans mes cheveux bruns courts et dans mes vêtements, les faisant voler au vent dans une posture pour le moins épique. Mes yeux d'une magnifique couleur chocolat scrutaient d'un regard puissant le reste du monde, tel un défit permanent lancé au Mal, à l'infini, et même à l'au-delà.

Bon, je vais rester réaliste, désolé. Au bout d'une heure, j'avais atteins le sommet de la cuvette dans un état lamentable au possible. Mes habits, en loques depuis longtemps, étaient trempés et collaient à ma peau. J'avais le teint hagard de celui qui revient de l'enfer. Le vent ne faisait qu'aggraver mon état, alors que je prenais tout de même la pose, espérant peut-être les faire sécher plus vite au risque de choper une pneumonie à m'exposer ainsi. Mes yeux, un peu fatigués de fixer le soleil pour le supplier d'arrêter de cogner sur la poêle à frire d'où je sortait, accentuant l'odeur, balayait le reste du monde d'un regard un peu rassuré, mais qui se demandait comment redescendre le mur de quatre mètres de haut qui me séparait actuellement du sol. Vous visualisez le plan de merde ? Recouvrez le tout d'une bouillie collante et visqueuse, pleine de grumeaux, curieux mélange d'entrailles de poissons, d'écailles de poissons, d'arrêtes de poissons, bref, de toute les folies du monde marin, ajouté à de grosses quantités de sang, qui dégoulinaient de mes cheveux et de mes vêtements.

Bon, alors la descente à été facile : la saloperie qui me recouvrait de la tête aux pieds était tellement visqueuse que, bah, j'ai glissé. L'atterrissage à été assez rude, mais, comme j'avais pu le constater en m'écorchant sur les tessons de verre omniprésents de mon ascension héroïque, mes plaies se refermaient à une vitesse surnaturelle. En bas, ben, la vue était pas mieux qu'avant : c'était que mort et désolation, que voulez-vous que je dise de plus ? Ah, oui : J'avais faim. Très faim. Moi, quand j'ai faim, alors rien ne peut m'arrêter, je suis comme un missile lancé sur le premier plat que je rencontre. Je me maudissais moi-même de mon sort lorsque j'ai vu l'entrée de ce qui semblait être un hôtel encore en marche, à moitié épargné par l'immeuble devant, qui lui avait prit plein pot. Je me suis précipité à l'intérieur et j'ai trouvé ce qui me semblait un éden : des douches (à moitié défoncées, mais en état de marche !), de la nourriture (miraculeusement préservée, les congélateurs sont aussi solides que des chambres-fortes, maintenant) et des habits propres (des affaires de militaire essentiellement, mais aussi de très classes smokings).

Je suis resté tout la journée sur place. A la fin, j'étais de nouveau moi-même. Une cigarette au bec, j'avais emballé la nourriture restante de mon gueuleton de roi et les smokings dans un épais sac et portait un pantalon de treillis. Par-dessus le tee-shirt, j'avais enfilé une assez classe veste de cuir noire, liée par une chaine d'argent au niveau du cou. Le regard de nouveau allumé par la flamme de la vertu, l'homme classe que j'étais redevenu arpenta les rues pendant un bon quart d'heure avant de tomber sur le commissariat central. J'avais entendu des bruits assez flippants pendant mon exploration et ne voulait pas en chercher l'origine sans armes. Justement, comme par hasard, un des rares bâtiments de la grande ville à en contenir s'était trouvé pile poil sur mon chemin, ce n'est pas merveilleux ça ?

[Auteur : « ouais, bon ta gueule, hein ! »]

Donc, je disais, que j'avais trouvé un commissariat. D'ordinaire, je n'aime pas trop ce genre d'endroit. N'allez pas croire là que j'ai l'habitude d'y traîner, mais il faut dire que les rares fois où on s'y rend, c'est généralement dans une pièce froide et vide au possible, entouré de mec louches qui vous demandent où vous étiez hier soir à 21h34. Hier j'étais en boîte connard. Est-ce-que quelqu'un peut témoigner ? J'ai dragué deux filles, sinon, là-bas il fait assez sombre, tu sais ? C'est compliqué de se souvenir de qui t'a vu...Bon d'accord, je me recarde sur le sujet...

Ben ce commissariat, il m'inspirait encore moins d'amitié qu'avant, avec ses murs tout défoncés et des cadavres un peu partout. J'ai cherché une bonne heure avant de trouver mon bonheur dans une des salles pour pièces à convictions : un joli Desert Eagle. Super lourd pour un flingue et d'une puissance telle qu'elle arrache l'épaule de celui qui essaye de tirer d'une seule main, pour le style. Mais moi, je ne suis pas un amateur. J'ai récupéré quelques munitions et me suis entraîné un peu à tirer à blanc. C'était assez cool, je dois dire, mais la fusillade avait attiré quelques invités indésirables...

Qu'importe ! Qui qu'ils soient, j'étais prêt à leur foutre une raclée ! Mon flingue et les griffes qui avaient commencé à pousser sur ma main gauche les attendaient. J'ai rechargé pour de bon l'arme er me suis assis derrière un bureau renversé. Les mêmes bruits étranges sont revenus. Attendant le moment propice, je me suis retourné pour les prendre par surprise. Bon, il fallait bien l'avouer, ils étaient laids à faire retourner l'estomac. Les trois espèces de mutants dégénérés qui se trouvaient devant moi avaient une forme plus ou moins humanoïde, mais leur apparence ne rappelait en rien leur passé humain. Des mutations plus étranges les unes que les autres avaient eues lieu. Ici et là, leurs corps avaient l'air d'avoir fondu, avoir changé. L'un des trois être qui me regardait avait pour principal trait, ormi la pourriture et la décadence profonde de sa chair, un de ses bras qui avait été remplacé par un joli assortiment de tentacules colorées qui allaient super bien avec les écailles de celui de gauche. Youhou, ils étaient mode ! Le troisième arborait un éventail de plumes vertes, rouges et bleues autour de sa tête visqueuse, qui se finissait pas un puissant bec noir.

Sans plus chercher à détailler leur anatomie, qui me semblait une insulte constante à l'Autre qui vit Là Haut, je leur tirais dessus. Monsieur Tentacules rejoignis la terre de ses ancêtres après avoir reçu deux balles dans le ventre et vidé son sang vert fluo sur le carrelage. Le Plumé se jeta sur moi, bec en avant. Je stoppai sa course d'un gros crochet du gauche, le bras qui avait un peu changé, vous savez... celui qui a des griffes... enfin bon. Bref, le zombie mutant dont il est question s'écrasa avec force sur le mur opposé et fit entendre un bruit plutôt déplaisant lorsque son crane explosa contre ce même mur. Beurk, c'était crade. Le dernier poussa un cri qui me rappela vaguement le bruit que fait mon lavabo quand on vient de le déboucher et que l'eau gargouille au fond et tomba en avant en dégueulant du sang comme ce n'était pas permis. J'y suis pour rien je vous assure ! En fait, il venait de recevoir une hache qui avait été lancée avec force à travers la porte.

Surmontant le dégoût que m'inspiraient ces créatures, sans doute encore plus immondes mortes que vivantes, je m'alignais contre le mur, à quelques centimètres de cette même porte en bois, qui avait à présent un gros trou au milieu, et attendis. L'origine de l'attaque ne se fit pas attendre. Quelques secondes plus tard, la personne responsable défonça la porte d'un coup de pied et entra, une autre hache de bûcheron dans la main. Au même moment, je lui appliquais mon arme contre la tempe et déclara de ma voix la plus grave et intimidante :

« si tu remue un cil, je fais en sorte de t'aérer le crâne. »

La mise en scène était parfaite, sérieux, j'avais assuré. La voix, le flingue, tout ! Il restait juste un tout petit problème : c'était mon pote Arnaud que j'avais braqué.

______________

Ahlala... mon pauvre ami, merci de ta prestation, elle ma va droit au c½ur... ou plutôt à la tête, en se moment, mais bon... Je ne faisais rien de mal, j'avais juste entendu des bruits suspects venant de cette pièce. Comme les lieux semblent en ce moment envahit de saloperies de formes diverses et variées, j'avais pensé tout bonnement à une attaque surprise à travers la porte ! C'est enfantin, voyons ! Bon, je dois bien avouer n'avoir pas compté dans ma stratégie la présence de Raphaël dans cette même pièce... ma hache aurait tout aussi bien pu atterrir dans son dos, mais il n'a rien et c'est un monstre qui ce l'est prise, alors enjoy the life ! En attendant que mon ami ne constate son erreur, j'en ai profité pour faire un petit tour panoramique de la pièce, mais sans bouger, on ne sait pas quels réflexes à la con il peut avoir, ce mec. La scène est sanglante à souhait, mais derrière l'odeur et l'aspect poisseux et rouge de ce qui coule des murs dégueulasses, un rien pathétique. C'est vrai, quoi, les jolis mutants tout rouges, verts et bleus, qui se vident de leur sang de couleur similaire (à quelques nuance près, on a vraiment toutes les couleurs de l'arc-en-ciel) par gros bouillons ressemblent à de grotesques poupées de chiffons écrasés aux trois coins de la pièce. Les couleurs se mélangent, et entre l'horreur et le ridicules, je retrouve un style inimitable qui me ferait penser au Joker, il n'y pas d'hésitation à avoir, c'est de l'art. Ayant fini l'inventaire des environs immédiats (et avoir entamé une légère descente dans les profondeurs ténébreuses de mon chaos mental) je retournais alors mes yeux perçants vers mon ami ou assaillant, sa dépendait de quel coté on se plaçait.

Il n'y avait pas à dire, il était bien plus classe que moi, avec sa veste de cuir noir et sa chaîne d'argent. Son port toujours aussi cool, c'était bien mon ami, mais je ne lui arrivais pas à la cheville. Je ne portais pour tout habit qu'un tee-shirt blanc rendu complètement crade par les deux jours que j'avait passé seul dans ses ruines, avec pour seule compagnie les zombies mutants et cette agaçante petite voix dans ma tête. Mon pantalon ne le dépassait pas non plus, ni en efficacité, ni en aspect mode. Le seul aspect de mon apparence qui me plaisait actuellement était la présence de mon immortel chapeau blanc posé sur mes cheveux en batailles et dissimulant pas mal d'épis. Mais, en dehors de ça, il n'était pas mesquin de dire que La classe, on l'a ou on l'a pas ; et moi, en ce moment, ben, je l'avais pas, contrairement à mon ami. J'aimerais bien qu'on m'explique d'ailleurs où il a trouvé de telles fringues, celui-là ? Alors que j'ai trimé pendant des heures pour mettre la main sur un inventaire de ma garde-robe encore entier, ayant survécu aux éboulements, à l'eau et aux anciennes descentes de ma mère au fin fond de mon placard. (Ce n'est que le passé...)Il a la classe, lui, hein ! Et voilà, ses yeux s'écarquillent, il se rend compte de son erreur, il respire lentement, et ouvre la bouche. Cet homme va sûrement lâcher une connerie inutile, qui me fera grincer les dents par son inutilité. Il me reste une hache dans l'autre main, est-ce que je peux l'empêcher de parler... Je pourrais le tuer, là, maintenait, tout de suite ! Ouiii ! Comme ça, il se tairait ! En un éclair, pouf ! Plus rien !... L'imprévisibilité de l'attaque me plaît. Pourquoi être si sérieux dans la vie, il faut savoir s'amuser! Sans m'en rendre compte, un sourire naît au coin de mes lèvres. Le sourire que j'aime et que j'ai tout le temps, le sourire de celui qui connaît le dessous des cartes ! Le voilà qui bouge la langue... Ne pas rater le timing, surtout...TAIS-TOI !

-« Putain, Arnaud, je suis désolé ! Sa va ? Sais quesque, aaa ! Ton ½il, il est défoncé !? 'faut vraiment qu'on m'explique certaines choses... Hé ! Qu'est-ce qui t'arrive ?»

Le rictus disparaît lentement alors que je vacille. Je réussis tant bien que mal à retrouver mon équilibre. Ce putin de Rashaka ! Sors de là, enflure ! Sa présence me fait penser des trucs bizarres, il influe sur mon esprit pour me déséquilibrer. Je me calme et ralentit ma respiration. D'un geste qui se veut rassurant, je lui explique que j'ai juste eu un vertige et que je vais mieux. Il commence à me poser des tonnes de questions, et je m'efforce d'en tirer les réponses aux miennes. Apparemment, il n'a pas compris non plus ce qu'il c'était passé, et apparemment, ce n'était pas un cauchemar...dommage, je commençais à espérer. Les changements que j'ai subis se sont aussi appliqués à mon ami, à ce que j'en juge des griffes puissantes qui poussent à volonté de son bras gauche et de la vitesse à laquelle ses blessures se referme. Il fait toutes les démonstrations d'un air fier et est un peu déçu lorsque je lui annonce qu'il ne m'est rien arrivé d'aussi impressionnant.

Au bout d'un moment, je finis par expliquer que j'adorerais poursuivre la conversation dans un endroit plus propice et moins dégueulasse, et il accepte avec véhémence, apparemment son odorat aussi c'est développé et l'odeur âcre qui commence à remonter des cadavres ne rentrerait pas en lice pour un nouveau parfum de Dior, quoi qu'en dise l'autre abruti dans ma tête. Nous sortons du commissariat tout en tentant d'imaginer les raison de l'actuel état du monde et de notre corps, non pas que sa nous intéresse particulièrement, mais c'est toujours bien de se sentir informé. NASA, essais nucléaires, troisième guerre mondiale, tout y passe... Raphaël suggéra même que les extraterrestres avaient tenté de prendre possession de la terre. Au bout d'un quart d'heure de marche et de discutions stériles, nous dûmes nous rendre compte que nous n'en étions pas plus avancés et qu'aucune des hypothèses qui nous venaient à l'esprit n'étaient particulièrement réjouissante. J'allais pousser un soupir de déception lorsque mon ami me plaqua à terre, derrière une voiture à moitié défoncée.

-« mais qu'est-ce que... »

-« chut ! «

Il resta à terre quelques instants, puis, après s'être assuré que je me tiendrais coi, releva la tête. Son visage changea de couleur lorsqu'il le ramena à mon niveau.

-« quoi ? »

-« ne te retourne pas tout de suite, mais je crois qu'on est suivis... » Me répondit-il avec un sourire crispé.

Lentement, très lentement, je ramenais mes jambes sous moi, et, les genoux pliés dans une position digne de spider-man, me cambrais afin que seule ma tête, partie ô combien importante que je n'avais pas envie de perdre de sitôt, puisse dépasser de la carlingue de métal rouillé et permettre à mes yeux d'admirer ce qui avait provoqué tant d'émoi chez mon ami. Je ne fus pas déçu. A quelques dizaines de petits, mais néanmoins cruciaux à mes yeux, mètres, se tenait une procession hétéroclite qui semblait un carnaval, ou l'équipe gagnante d'un concourt de la plus sale gueule (et il y avait du niveau). Une bonne vingtaine de mutants de toutes sortes se côtoyaient, et, à en juger par leur glougloutements, leurs feulements, leur barrissements et bien d'autres formes de conversation animale qu'ils étaient capables d'émettre, ils avaient faim. De frêles silhouettes aux membres incroyablement allongés et garnis de pointes côtoyaient les mastodontes qui semblaient avoir un pois chiche à la place de la tête, mais des muscles à faire reculer un rhinocéros, lesquels évitaient d'écraser de longs et épais serpents à tête qui se voulait semblable à un lion, bien que je ne sois pas sûr que remplacer la crinière des somptueux animaux par des tentacules de poulpe soit une bonne idée, sur le plan esthétique.

Je décidais m'être exposé assez longtemps et ramenait doucement ma tête quelques centimètres plus bas, derrière le dérisoire abri de la carlingue éventrée. Mon regard confirma à Raphaël que les monstres qu'il avait aperçu n'avaient pas changé de direction. Ce dernier ne perdait pas son sourire, et j'en vins à me demander s'il avait vu la même chose que moi, ce phénomène. Il semblait avoir son idée de la suite des opérations. Tendant son cou vers moi et approchant son visage, il me confia son plan dans un souffle :

-« on attend qu'ils soient passés, et on leur saute dessus par derrière, d'ac' ? »

Le tout accompagné d'un sourire carnassier et d'un signe de la main qui se voulait rassurant et me porter au combat à sa suite, la fleur au fusil, le fusil contre l'estomac et l'estomac dans les talons, si ce n'était qu'actuellement, mon arsenal se limitait à une hache de charpenterie, un truc petit, quoi, et que je me voyait mal faire manger sa mère aux muscles surdéveloppés du mastodonte et à sa tête de pois chiche avec une lame courbe de trente centimètre et une voix m'incitant à la folie dans la tête, même si j'était couvert par un Desert Eagle à demi immortel. Je lui fis remarquer la justesse de mes arguments par une petite réplique bien tournée que je savourais à sa juste valeur pendant quelques instants avant de déclarer :

-« c'est marrant, j'avais presque le même plan : on va se barrer d'ici dans la direction opposée à cette cohorte de cauchemar le plus rapidement et le plus discrètement possible. »

Ma voix était faible, mais le rire de Raphaël et un peu le mien, je l'avoue, le furent beaucoup moins, et bien que certains mutants-zombies aient l'air sourds, d'autres l'étaient beaucoup moins, et en un cri, elles avertirent la troupe. Comme un seul homme, la meute se tourna vers nous et commença à savourer le repas par avancer, du moins si j'en juge par la trainée de bave qui coulait abondamment entre leurs crocs/becs/tentacules (rayez la mention inutile). En fait, je n'en savais rien, il y avait des millions de manières de communiquer, et les aberrations nous souhaitaient peut-être uniquement la bienvenue ! Mais bien sûr ! Bien éduquées comme elles l'étaient, elles nous invitaient à participer à un grand festin bien garni... Dont nous sommes les victuailles.

Raphaël se releva et, brandissant son arme d'un air négligeant, il secoua avec lassitude sa tête en lâchant son expression préférée, honteusement pillée à un jeu vidéo : « Well, well, well... ». Pour ma part, je préférais être debout pour l'affrontement alors je me redressais à sa suite et rabattis mon chapeau sur mes yeux un moment en souriant, parce que lorsque quelque chose de vraiment triste vous arrive, il vaut mieux en rire qu'en pleurer, et si ma mort était pour aujourd'hui, alors je ne demandais rien d'autre à mes anges que me laisser partir le sourire aux lèvres. Les monstres en face, sentant bien que les deux pauvres carcasses que nous étions ne suffiraient pas à les nourrir tous, se contentèrent comme prélude au massacre de se livrer à un petit jeu : le premier arrivé sur les deux branlots qui souriaient là-bas aurait les meilleures parts et les derniers, plus que leurs larmes pour pleurer. Un petit détail, cependant : tous les coups sont permis. C'est ainsi que l'espèce de mutant nourrit aux OGM qui avait abusé de L'AK-2000 arriva en premier sur moi, éjectant systématiquement tous ceux qui se dressaient sur sa route. Au petit jeu de quille auquel s'amusait l'homme-gorille s'ajoutèrent la musique de poudre et d'acier du flingue de mon ami, déjà debout sur une voiture et engagé dans le combat, mais quelques mètres derrière moi (hé ! ho...).

Pendant un fugace, mais néanmoins plaisant, instant, j'en vins à espérer que le mutant aux gros muscles de service nous débarrasserait de la moitié de ses congénères et provoquerait une baston générale, mais il n'en fut rien. En effet, profitant que j'avait tourné la tête vers Raphaël pour lui crier de pas se mettre trop loin de la baston, surtout, histoire de pas se fatiguer, une espèce de croisement entre une chauve-souris et un gros chien sauta sur l'épaule de Monsieur Muscles et se jeta sur moi. D'un geste souple, rapide et presque négligent, je répartis équitablement sa masse corporelle de chaque coté de la chaussée en deux petits tas de chair sanglante. Je remarquais au passage que la couleur des entrailles de mon infortuné assaillant était un savant mélange entre le jaune et le vert, saupoudré d'un peu de fuchsia, on n'arrête pas le progrès...La vitesse et la puissance de mon attaque surpris Raphaël, qui ne s'attendait certainement pas à une riposte aussi efficace de ma part. Eh ben, il n'avait pas fini d'être étonné...Moi aussi, j'avais ma petite phrase rituelle. Le sourire toujours aux lèvres, je m'inclinais un bras dans le dos et l'autre gracieusement tendu devant moi, comme pour inviter une jeune demoiselle à un bal.

shall we dance ? »

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 13:30

Modifié le lundi 25 mai 2009 14:48

Journée liens

REEEEEEEEEEE!

bon, aujourd'hui, je n'ai que des liens, mais des biens, svp, je vous oblige pas, vous connaissez peut-être déjà , mais alez faire un tour quand même c marrant

un truc dément: http://www.penofchaos.com/warham/donjon.htm

si il y a un truc à aller voir, c'est ça, mes amis! c'est de la pure folie!

dans le même genre: http://partof.free.fr/downloads.php

parodie, seigneur des anneaux, c 'est trop bien

dans le genre humour proffessionel:(dsl les fautes)
http://fr.youtube.com/watch?v=kKpDQKbPpyo


pour savor à quoi ressemblent certains persos de la série:

blog de fanny : http://stroumpfettedu34.skyblog.com/
blog de Thomas: http://dragonss.tom.over-blog.com/

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 13:48